La vérité sur l’affaire Harry Quebert


Je suis actuellement en train de terminer « Le Livre des Baltimore » de Joël Dicker. Mais avant de vous en parler, j’aimerai vous parler du livre qui m’a fait découvrir cet auteur. La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert a été un véritable coup de coeur ! C’est un roman qui vous emporte, vous coupe totalement du monde qui vous entoure au point que vous n’arriviez plus à détacher vos yeux de ses pages.

© Jeremy Spierer

© Jeremy Spierer

Pourtant, c’est loin d’être de la grande littérature. Si c’est ce que vous recherchez, vous serez déçu(e). On qualifierait Joël Dicker comme un bon romancier plutôt qu’un bon écrivain. La lecture est très facile et les phrases sont courtes et simples ! Ce livre se lit d’une traite, malgré ses 660 pages. Mais ça reste le genre de livre parfait pour les soirées « détente et sans prise de tête ».

Bon, et finalement, de quoi ça parle ?

o-DICKER-GRAND-PRIX-facebook4ème de couverture : À New York, au printemps 2008, lorsque l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d‘écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois.
Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.
Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?
Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Malgré une écriture simpliste, l’histoire est pleine d’intrigues, de rebondissements et de coups de théâtre. Joël Dicker sait nous faire voyager à travers le temps, entre deux époques à la rencontre des personnages et de leurs secrets. Les apparences sont parfois trompeuses et les dernières pages du livre nous le confirment avec une accélération qui nous empêche de lâcher le bouquin !

A la fin de chaque chapitre, Harry Quebert donne un conseil à Marcus pour écrire un grand roman. Voici celui qui que j’ai retenu et qui résumait parfaitement mon sentiment en refermant le livre :

 » Environ une demi-seconde après avoir terminé votre livre, Marcus, le lecteur doit se sentir envahi d’un sentiment puissant ; pendant un instant, il ne doit plus penser qu’à tout ce qu’il vient de lire, regarder la couverture et sourire avec une pointe de tristesse parce que tous les personnages vont lui manquer. »

 

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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